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Lakers: Kobe ne veut pas d'examens

Touché à la cheville lors du Game 4 perdu contre les New Orleans Hornets (93-88) dimanche, Kobe Bryant a refusé contre l'avis de son staff médical, de passer des examens avant le match 5, déjà crucial pour les champions en titre. Le n°24 des Lakers a simplement déclaré qu'il jouera, ne voulant pas baisser les bras alors que la franchise californienne est malmenée par le 7e de la conférence Ouest du meneur all-star Chris Paul lors du premier tour des play-offs (2-2). 

Newsweb.

http://www.ouest-france.fr/sport/ofbreves_-Lakers-Kobe-ne-veut-pas-d-examens_toutes-347665_filInfosport.Htm

 

Les Spurs au bord du gouffre

San Antonio n'y est plus. Surpris d'entrée dans leur série du premier tour face aux Grizzlies, les Spurs reviennent fanny de leurs deux déplacements dans le Tennessee et sont désormais menés 3-1 ! Et pour la quatrième manche, les Texans en ont été quittes pour prendre la leçon au retour des vestiaires, s'inclinant 104-86 malgré les 23 points de Tony Parker.

Après Seattle en 1994 et Miami en 1999, le premier tour ne se disputant alors qu'au meilleur des cinq matches, puis Dallas en 2007, San Antonio risque bien de devenir la quatrième équipe dans l'histoire de la Ligue à se faire surprendre dès le premier tour des playoffs après être sortie en tête de sa conférence ! Désormais menés 3-1 après avoir à nouveau cédé dans la quatrième manche, les Texans sont condamnés à un sans-faute auquel ils ne semblent eux-mêmes guère croire. Jamais d'ailleurs, dans l'histoire de la franchise, San Antonio n'a réussi un tel renversement de situation...

Pour l'heure, l'essentiel est d'effacer des mémoires une quatrième manche ayant parfois tourné à la leçon et de se tourner vers le match 5 de mercredi. C'est tout du moins le discours de Tony Parker, meilleur marqueur avec 23 points à 9 sur 12 mais transparent, comme ses coéquipiers, après la pause. "Evidemment toute l'équipe est particulièrement frustrée, concédait ainsi le Français, par ailleurs auteur de sept pertes de balle, on s'est battus toute l'année pour décrocher cette première place et on est au bord de l'élimination dès le premier tour. Mais le plus important, c'est de rester concentré sur le match 5. Il faut tourner la page et revenir ici en s'imposant dans ce cinquième match."

Plus facile à dire qu'à faire. Surtout avec un 
Tim Duncan fêtant son 35e anniversaire avec 6 points et 7 rebonds et un Manu Ginobili maladroit et auteur d'un piètre 5 sur 13 aux tirs pour 14 points. Les troupes texanes ont bien fait illusion jusqu'au passage aux vestiaires, San Antonio virant d'ailleurs en tête à la pause avec deux longueurs d'avance (50-48), mais le troisième quart a ensuite donné lieu à une démonstration de force des troupes du Tennessee. Intraitables en défense, les Grizzlies ont alors renversé leurs visiteurs en à peine cinq minutes. Le temps nécessaire pour signer un 14-0 définitif. Après avoir tourné à 55% de réussite dans les deux premiers quarts, les Spurs étaient subitement réduits à la portion congrue. Et plus encore que ces six tirs manqués à la suite, c'étaient bien leurs sept pertes de balle sur la période qui sonnaient le glas de leurs derniers espoirs...

Gregg Popovich ne s'y trompait pas et préférait rappeler sur le banc ses habituels leaders - ou attendus comme tels. Avec 20 points de débours et six minutes à jouer, il était en effet déjà l'heure de penser au match 5. Et de trouver une solution pour résoudre l'équation à trop d'inconnues proposée par le collectif de 
Memphis. Car cette fois, point deZach Randolph dominateur comme lors du match 3, l'ancien Blazer pouvant se contenter de 11 points et 9 rebonds. Les Grizzlies ont en effet avancé groupés, Mike Conley et Dorell Arthur menant l'ensemble avec 15 et 14 points. Le danger venait de partout... 

http://www.sports.fr/cmc/nba/201117/les-spurs-au-bord-du-ko_347642.html?sitemap

Super Raul contre Manchester United

Le footballeur espagnol a l'occasion de marquer une nouvelle fois les esprits lors de la demi-finale de Ligue des Champions entre Schalke et Manchester. Retour sur ses exploits en vidéo.

Schalke 04 accueille ce mardi soir Manchester United pour le match aller de la demi-finale de la Ligue des Champions, la compétition de clubs la plus importante. Si l'équipe de la Ruhr réalise la performance de se qualifier, elle le devra sans doute en grande partie à un joueur: Raul.

L'Espagnol, qui avant cette année avait fait toute sa carrière dans un seul club, le Real Madrid, a rejoint l'été dernier Schalke 04 pour un dernier baroud avant la retraite.

A bientôt 34 ans (en juin), c'est l'un des joueurs les plus importants des quinze dernières années. Multi-titré avec les Merengue, mais jamais récompensé avec la sélection, retour sur sa carrière en vidéo.

Son premier but: contre l'Atlético

Le 5 novembre 1994, âgé de 17 ans, il est aligné avec les A contre l'ennemi, l'Atlético de Madrid. Il marque son premier but en pro contre l'autre club de la capitale, dans lequel il avait commencé à jouer chez les jeunes avant d'être récupéré par le Real. Il est le meilleur buteur de l'histoire du club avec 323 buts.

 





Ligue des Champions, mon amour

En 1995, contre les Turques de Ferencváros TC, Raul inscrit son premier triplé et débute une longue histoire d'amour avec la LDC. Il l'a pour le moment gagnée trois fois, en 1998, 2000 et 2002 et est l'actuel meilleur buteur de l'histoire de cette compétition, avec 71 buts.





Raul, ce Galactique

La fin des années 90 et le début du nouveau millénaire voit la création et l'apogée du Real des Galactiques. L'Espagnol joue aux côtés de Figo, Zidane, Roberto Carlos ou Beckham. En 2001, il termine deuxième juste derrière Owen pour l'obtention du Ballon d'Or, et n'obtiendra finalement jamais la plus prestigieuse des récompenses individuelles.

L'Espagne, regrets éternels?

L'histoire n'est pas aussi parfaite avec la sélection nationale. Magré 44 buts en 102 matchs - deuxième meilleur buteur de l'histoire derrière David Villa - il n'est pas de l'aventure de 2010 et ne devient donc pas Champion du monde.




Schalke 04: la renaissance allemande

Après une très mauvaise saison 2009-2010, les spécialistes ne pensaient pas Raul capable de renaître à Schalke 04, l'éternel second de Bundesliga. Finalement, il est l'un des artisans de l'excellent parcours en Ligue des Champions, notamment contre l'Inter, et l'un des rares à surnager en championnat où l'équipe n'est que dixième. Depuis le début de la saison, il a marqué 18 buts.

http://www.liberation.fr/sports/01012333850-super-raul-contre-manchester-united

Cette fois, merci Garnett !

Après Ray Allen, héros du match 1, Kevin Garnett ! A l'instar de son coéquipier, auteur du tir primé décisif, dimanche, l'intérieur des Celtics a en effet enchaîné panier victorieux et interception dans les ultimes secondes de la deuxième manche face aux Knicks, permettant ainsi à Boston de s'imposer 96-93 et de mener désormais 2-0. Et ce, en dépit des 42 points de Carmelo Anthony...

La frustration pourrait bien finir par l'emporter... Dos au mur à l'heure de retrouver, à partir de vendredi, le Madison Square Garden pour les matches 3 et 4, les Knicks risquent en effet de ruminer les occasions perdues. Après avoir vu la première manche leur échapper sur une faute offensive de Carmelo Anthony et un tir primé de Ray Allen, le même Anthony manquant ensuite le panier de la victoire, les New Yorkais ont cette fois été terrassés par un hook-shoot et une interception décisive de Kevin Garnett en moins de dix secondes. Les dernières...

Et la déception peut être d'autant plus vive pour les Knicks qu'ils devaient composer, ce mardi, sans
Chauncey Billups, touché au genou et incertain pour le match 3, et avec un Amare Stoudemiregêné par des douleurs au dos et obligé de se faire porter pâle après la pause. "C'est forcément frustrant, devait bien reconnaître Mike D'Antoni, le coach new yorkais, je suis vraiment triste pour les gars et je pense même n'avoir jamais été aussi fier d'une équipe que ce soir. Rien ne va dans le bon sens, mais ils n'ont jamais baissé les bras. Ils se sont vraiment fait mal et y ont cru jusqu'au bout." 

Anthony, héros malheureux

Carmelo Anthony sans doute plus que quiconque. Peu à son avantage lors du premier match disputé dimanche, un 1 sur 11 aux tirs après la pause s'ajoutant aux loupés dans les ultimes secondes, Melo a en effet signé un véritable récital à l'occasion du match 2. Avec 42 points à 14 sur 30 aux tirs, 17 rebonds et 6 passes à son compteur, l'ancien Nugget a même livré le meilleur match de sa carrière en playoffs, égalant d'ailleurs son record de points et améliorant celui aux rebonds. KG venant tout juste de remettre les Celtics en tête avec 14 secondes à jouer d'un petit panier près du cercle, la star new-yorkaise ne pouvait évidemment qu'hériter du ballon de la gagne. C'était tellement évident que les troupes de Doc Rivers optaient pour une prise à deux, Ray Allen et 
Paul Pierce coinçant Melo devant le banc des C's. Une passe mal assurée et, surtout, une hésitation de Jared Jeffries plus tard et Garnett, 12 points et 10 rebonds au compteur, pouvait ajouter une interception décisive à son panier victorieux et Delonte West n'avait plus qu'à enfoncer le clou sur la ligne des lancers.

"Les Celtics n'ont rien fait de spécial, mais ils mènent 2-0 et prennent confiance, pouvait pester le héros malheureux ils n'ont fait que gagner leurs deux matches à domicile, à nous d'essayer de faire pareil." Pour ce faire, les New Yorkais devront espérer les retours de Billups et de Stoudemire. Car si en leur absence, Melo a brillé, le reste de l'effectif n'a pas suivi. Alors que 
Ronny Turiaf devait se contenter de 6 points et 3 rebonds en 22 minutes, seul Toney Douglas a finalement apporté une contribution significative avec 14 points et 7 passes. Et encore son 5 sur 16 aux tirs ne plaide pas en sa faveur. Mais pour ce qui est de la maladresse, la palme du jour revient à Bill Walker, auteur d'un terrible fanny avec 11 tirs tentés et manqués ! Terrible et rédhibitoire.

Car en face, le Big Four a avancé groupé. KG a certes réussi à lui voler la vedette grâce à son final, mais le premier artisan du succès des champions 2008 reste d'ailleurs 
Rajon Rondo, auteur, lui aussi, d'un nouveau record en playoffs avec ses 30 points à 13 sur 23. Pierce et Allen suivant 20 et 18 points, le danger venait de partout et c'est bien l'équation que doit tenter de résoudre les Knicks d'ici vendredi. Car dominer le rebond 53-37 ne suffit donc pas face à des Celtics affichant 47% de réussite collective...

Vidéo : Messi s’énerve

C’est peut-être la première fois qu’on le voit faire un geste de ce genre sur un terrain. Lui, le gentil. Lui, le double Ballon d’Or de la sympathie. Et pourtant,Lionel Messi est humain.

Contre le Real, l’homme aux 49 buts cette saison s’est laissé aller à un geste d’énervement inhabituel, en frappant violemment un ballon en direction des supporters Madrilènes. Ces derniers n’ont pas vraiment apprécié, et ont commencé à lui lancer tous types d’objets. Heureusement, Pepe la police est venu expliquer les bonnes manières à l’Argentin.

Quelques jours après s’être fait attraper en train de draguer sur MSN, le génie du Barça confirme donc qu’il demeure bien un homme, avec des sentiments, avant tout. Et finalement, ça fait presque plaisir.

Lien video: http://www.sofoot.com/video-messi-s-enerve-140567-news.html

Les Lakers au tapis

Dimanche noir pour les cadors de la Conférence Ouest. Après les Spurs, surpris par les Grizzlies dans le Texas, c'est en effet au tour des Lakers d'avoir été piégés dès le coup d'envoi de leur série du premier tour des playoffs.Kobe Bryant a bien signé 34 points pour commencer, mais Chris Paul n'avait rien à lui envier avec 33 points et 14 passes et les Hornets l'ont emporté 100-109.

es Lakers n'ont donc rien changé à leurs mauvaises habitudes. Particulièrement poussifs à l'heure d'en finir avec la saison régulière, au point d'enchaîner cinq défaites de rang avant de sauver sur le fil leur deuxième place de la Conférence Ouest, les champions en titre n'ont pas été plus inspirés pour leur premier match des playoffs. Si Kobe Bryant a longtemps entretenu l'espoir avec ses 34 points à 13 sur 26 aux tirs, le reste de l'équipe n'a pas suivi et les Californiens en ont été quittes pour courir après le score l'essentiel de la rencontre. La faute, notamment, à une défense souvent suspecte, les visiteurs s'en donnant ainsi à coeur joie pour terminer avec 52% de réussite collective.

C'est d'ailleurs ce que pointait du doigt Phil Jackson à l'issue de la rencontre. "On était toujours en retard en défense, jamais dans le bon tempo car on n'a pas su hausser notre intensité, regrettait ainsi le coach californien à l'issue de la rencontre,les Hornets ont été bien plus agressifs et le sont restés jusqu'au bout. Nous, on n'a joué que par intermittence." Forcément insuffisant. Car ce qui pouvait parfois suffire en saison régulière, Los Angeles ayant d'ailleurs remporté ses quatre confrontations face à La Nouvelle-Orleans, ne fonctionne plus au printemps. Revenus à une longueur de leurs visiteurs à l'entame du quatrième acte, les Lakers espéraient pourtant sans doute encore faire jouer la carte de l'expérience. Mais c'était sans compter sur Chris Paul.

Chris Paul fait la différence

Car si les Californiens ont donc pu compter sur l'inévitable Kobe Bryant pour espérer jusque dans les dernières minutes un renversement dont ils ont le secret, le MVP des deux dernières Finales a trouvé à qui parler avec le meneur des Hornets, auteur d'une performance exceptionnelle pour ce match d'ouverture des playoffs. Non content de flirter avec le triple-double en compilant 33 points, 14 passes et 7 rebonds, Chris Paul a en effet été intenable dans la dernière ligne droite, signant 17 points sur la période et initiant un 8-0 rédhibitoire pour les champions en titre. Du grand art ! 

"La saison a été longue et rarement pleinement satisfaisante. J'ai eu du mal à trouver la confiance, mais en playoffs, on efface tout et on recommence. Ce sont les playoffs, c'est une autre dimension." ne manquait pas de savourer le héros de la soirée, symbole d'une formation de La Nouvelle-Orleans jouant particulièrement juste come en attestent les trois petites pertes de balle concédées, record NBA égalé. Si ce n'est 
Trevor Ariza, en faillite aux tirs avec un terrible 2 sur 13, les Hornets ont d'ailleurs également fait preuve d'une belle réussite. Dans le sillage de leur maître à jouer, auteur d'un joli 11 sur 18 aux tirs, Carl Landry a ainsi ajouté 17 points à 6 sur 13 et Jarrett Jack et Aaron Graysont sortis du banc pour compiler un 10 sur 11 avec respectivement 15 et 12 points à leur compteur personnel.

De quoi faire des envieux chez les Californiens malgré les 16 points et 11 rebonds de 
Ron Artest. Notamment du côté de Pau Gasol, particulièrement peu à son aise avec seulement 8 points à 2 sur 9 et sifflé par l'intransigeant public du Staples Center. "Je suis déçu, surpris et forcément frustré." pouvait bien souffler l'Espagnol après coup, il en faudra plus d'ici mercredi pour la deuxième manche.

http://www.sports.fr/cmc/nba/201116/les-lakers-au-tapis-d-entree-_346158.html?featureshome-page

Les Spurs griffés d'entrée

Grosse déconvenue pour les Spurs. Les coéquipiers de Tony Parker (20 points) se sont inclinés face à Memphis(98-101), dimanche soir à San Antonio, pour leur début en playoffs. Les Grizzlies, portés par le duo Randolph-Gasol à l'intérieur, ont fait la différence dans le dernier quart-temps, et prennent donc l'avantage dans la série (1-0). Pour la première fois de leur histoire !

Décidément, il ne faisait pas bon aborder les playoffs quand on est numéro un de sa conférence. Comme Chicago samedi, San Antonio a été sérieusement bousculé pour son premier match de postseason. Sauf que, à la différence des Bulls contre Indiana (104-99), les Spurs se sont finalement inclinés en fin de match face à Memphis (98-101), dimanche soir, à l'AT&T Center. Une façon bien étrange de démarrer une campagne vers le titre, mais les Spurs en ont l'habitude: c'est la sixième fois de suite qu'ils perdent le premier match d'une série de playoffs.

Voilà en tout cas un résultat qui va relancer la polémique d'avant-match, née des déclarations de
Tim Duncan, qui estimait que les Grizzlies avaient fait en sorte de terminer huitièmes à l'Ouest pour jouer les Texans en playoffs. "Ils ont bien joué contre nous les deux dernières fois. Ils se sentent bien contre nous. Ils ont choisi de nous jouer, ils nous ont eu, nous verrons ce qu'il va se passer", déclarait le grand Tim vendredi dernier, dans une intervention qui ne respire pas la grande confiance. Et ce qu'il s'est passé, c'est donc une domination des hommes de Lionel Hollins, qui ont abordé le match par le bon bout, menant 27-22 après le premier quart-temps.

En l'absence de Manu Ginobili, touché au coude et forfait pour ce match 1, Tony Parker avait plus que jamais les clés de l'attaque des Spurs. Malheureusement, le Français était fâché avec son shoot ce dimanche (1/7 aux tirs, 2 points en 14 minutes pour commencer), et c'est finalement Duncan qui tenait la baraque et permettait aux Texans de rester dans le coup à la pause (43-45, avec 12 points et 7 rebonds pour TD21). Dès la reprise, Tony Parker et 
George Hillse montraient plus agressif, alimentant la marque de la ligne de lancer-franc (23/26 pour le backcourt des Spurs). San Antonio virait ainsi en tête, avant la dernière période (74-70).

Mais dans le dernier quart, les hommes de Gregg Popovych vont se faire rattraper par leur maladresse (28/70, 40% de réussite), symbolisée par le 4/16 de Tony Parker, auteur tout de même de 20 points. Mais le plus inquiétant, c'est que la défense, gros point d'interrogation de la saison, a cédé lors des douze dernières minutes, durant lesquelles Memphis va inscrire 31 points. C'est à l'intérieur que les Spurs ont pris l'eau, 
Zach Randolph inscrivant 9 de ses 25 points dans le dernier quart, Marc Gasol terminant lui avec 24 points. Et en dépit de l'apport de Bonner (12 points), l'un des trois seuls remplaçants sur lesquels Popovych s'est appuyé (c'est court...), le dernier mot reviendra à Memphis, qui remporte au passage la première victoire de son histoire en playoffs, après 12 défaites. Qu'en pense Tim Duncan ?

http://www.sports.fr/cmc/nba/201115/les-spurs-tombent-dans-le-piege-_346136.html?sitemap

Formule 1: la métamorphose de McLaren à Shangai

Pitoyable à tous les essais d'avant-saison, royal à Shanghai, où Lewis Hamilton a remporté dimanche le Grand Prix de Chine: McLaren, en à peine un mois et demi, a opéré une métamorphose impressionnante.

L'ascension de l'écurie de Woking, en Angleterre, rappelle le conte de fées vécu par Brawn GP en 2009. L'écurie issue de Honda F1, reprise pour une livre sterling symbolique au constructeur japonais par l'ancien directeur de l'équipe Ross Brawn, semblait vouée aux abîmes du classement. En fin de saison, son premier pilote Jenson Button était sacré champion du monde.

Depuis lors, Button s'en est allé chez... McLaren, où il a réussi une jolie première année, ponctuée d'une 5e place au classement, un rang derrière son coéquipier Lewis Hamilton. Mais Red Bull et Sebastian Vettel se sont finalement imposés en 2010. McLaren, vexé, a juré de se venger. Pour tomber de haut à l'intersaison.

La monoplace britannique a ainsi suscité la pitié du paddock aux derniers essais hivernaux. La MP4-26 (modèle 2011), mal née, sous-performante et peu fiable, "ne pouvait pas faire plus de 20 tours" sans tomber en panne, s'est souvenu Lewis Hamilton. "C'était un désastre", largement commenté outre-Manche.

"Nos ambitions en terme de philosophie de la voiture avaient excédé nos capacités. Nous sommes partis sur complètement autre chose au niveau de l'échappement", a raconté vendredi le directeur de l'équipe, Martin Whitmarsh. Un changement qui a fait gagner une seconde au tour à McLaren.

Dans un Championnat 2011 dominé par Red Bull et un impitoyable Vettel - deux victoires, trois pole positions, un tableau de chasse parfait avant le Grand Prix de Chine - Button et Hamilton se battaient jusqu'alors pour la place du dauphin.

En Australie, Hamilton a fini 2e mais est resté loin de Vettel. Le GP de Malaisie a vu Button prendre cette même 2e place, toujours derrière l'Allemand. La tendance dimanche paraissait identique. D'autant que le pilote Red Bull avait distancé de plus de 7/10e les deux McLaren en qualifications.

Mais la belle histoire ne pouvait pas aussi mal se conclure pour les deux Britanniques. Dès le départ, Button et Hamilton se défaisaient ainsi de Sebastian Vettel, à la lenteur coupable à l'entame.

Comme dans tout bon scénario de film, les renversements se succédaient ensuite. Jusqu'au dépassement somptueux de Hamilton sur Vettel à cinq tours de la fin. "C'était exceptionnel. Merci beaucoup", s'est écrié à la radio le Britannique après sa victoire, recevant en retour un sobre "tu as été absolument magnifique".

"Je me sens si fier. Ce GP est l'une de mes trois plus belles victoires. Il est tout en haut, avec mes succès à Silverstone et Monaco en 2008", ajoutait plus tard le champion du monde 2008, avant de conclure: "J'existe, je vis, je respire pour gagner. J'aime gagner et je ne pourrais pas être plus heureux." Clap final. La métamorphose a opéré. McLaren est redevenu une machine à vaincre.

http://www.lepoint.fr/sport/formule-1-la-metamorphose-de-mclaren-a-shangai-18-04-2011-1320538_26.php

Tennis: Ferrer et Ljubicic en quarts de finale à Monte-Carlo

MONTE-CARLO (Reuters) - L'Espagnol David Ferrer, tête de série n°4, et le Croate Ivan Ljubicic sont devenus jeudi les premiers qualifiés pour les quarts de finale du Masters 1000 de Monte-Carlo,

Ferrer a été le premier à décrocher son billet après une nette victoire 6-1 6-3 sur le Canadien Milos Raonic, 34e mondial. Il affrontera au prochain tour le vainqueur de la rencontre entre son compatriote Tommy Robredo et le Serbe Viktor Troicki, n°11.

Ljubicic, ancien troisième au classement ATP, s'est imposé devant le Tchèque Tomas Berdych, n°5, sur le score de 6-4 6-2 et ira chercher un ticket pour le dernier carré contre le gagnant du match qui oppose le numéro un mondial espagnol Rafael Nadal au Français Richard Gasquet.

Résultats des huitièmes de finale (le numéro des têtes de série précède le nom)

4-David Ferrer (Esp) bat Milos Raonic (Ca) 6-1 6-3

Ivan Ljubicic (Cro) bat 5-Tomas Berdych (Tch) 6-4 6-2

Service des sports

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/sport/20110414.REU7097/tennis-ferrer-et-ljubicic-en-quarts-de-finale-a-monte-carlo.html

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